BIO

Biographie

Ayant été formée à la fois au théâtre et au chant lyrique, Caroline possède une double formation artistique. Elle étudie déjà au conservatoire depuis quatre ans lorsque, pendant un stage de chant à l’Abingdon Summer School for Solo Singers, elle fait la connaissance de Susan McCulloch, professeur à la Guildhall School de Londres, qui lui propose de continuer à se former auprès d’elle en Angleterre ; commence alors une série d’allers retours entre Paris et Londres qui durera plusieurs années. Pendant toute la durée de sa formation, Caroline aura donc la chance de travailler auprès de grands pianistes chefs de chant, coachs et professeurs de technique vocale des deux côtés de la Manche, tels que Sophie Geoffroy Dechaume, Charlotte Bonneu, Sébastien Joly, Thomas Palmer, Fabrice Boulanger et Ayaka Niwano en France, Robin Bowman, Elisabeth Humphrey Clark, Elaine Kidd, Henry Herford, Sarah Walker ou Adrian Thompson en Angleterre. Elle obtient son Master de dramaturgie musicale en 2011 et son DEM de chant l’année suivante.

Ses premiers rôles lui sont proposés en musique baroque : elle est Drusilla dans L’incoronazione di Poppea sous la direction d’Alex de Valera à Pantin, puis Filia dans Jephté de Carissimi sous la direction de Lucie Ferrandon à l’Abbaye d’Ourscamp. Yves Coudray lui confie ensuite le rôle de Cupid dans sa mise en scène de King Arthur de Purcell, rôle qu’elle chante sous la direction de Christophe Grapperon. Le registre de l’opéra bouffe vient l’année suivante compléter son expérience avec le rôle de Laoula dans l’Étoile de Chabrier, dirigé par Alexandre Piquion.

Elle se perfectionne également aux spécificités du chant baroque français auprès d’Yvon Repérant et de Michel Laplénie et se produit en soliste sous leur direction lors du Festival du Périgord Noir dans le Te Deum et l’Oratorio de Noël de Charpentier.

Ses rôles de prédilection restent cependant les personnages Mozartiens et Rossiniens, qu’elle interprète au sein de la Compagnie Opérapéro : Serpetta dans La Finta Giardiniera, Zerlina dans Don Giovanni, Suzanne dans Le Nozze di Figaro puis Fiordiligi dans Cosi fan Tutte de Mozart ou encore Berenice dans L’occasione fa il ladro de Rossini à Paris (Théâtre du Tambour Royal, Théâtre de Ménilmontant) puis en tournée.

Elle apprécie également de se produire au sein de chœurs et d’ensembles vocaux et aime varier les répertoires : Chœurs d’opéras et opérettes avec le Renouveau Lyrique sous la direction musicale de Louis-Vincent Bruère et Jérôme Boudin Clauzel (Valses de Vienne, La belle de Cadix, Méditerranée, Orphée et Eurydice, La Bohème, Aïda, Traviata, Tosca, Nabucco, Orphée aux enfers, La chauve-souris…), musique contemporaine sous la direction de Catherine Simonpiétri (Poèmes chinois de Philippe Hersant), classique ou baroque sous la direction de Savitri de Rochefort avec l’Ensemble Vocal de Paris (Bach, Mozart, Haendel…)

Le récital lui permet également de se promener du côté de la mélodie française, des lieder ou encore de la comédie musicale classique américaine.

Les prochains projets de Caroline Lelièvre Hurtut sont, en sus de sa participation aux productions du Renouveau Lyrique, l’enregistrement de quelques extraits d’un opéra composé par Daniel Blanco Villach, une prise de rôle avec Anna I dans « Die sieben Todsünden » de Kurt Weill avec la Compagnie lyrique Opérapéro sous la direction d’Helena Gourzoulidou ; ainsi qu’un récital d’airs du même compositeur accompagné au piano par Ayaka Niwano.